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27/01/2010


Blog en Hiatus


Prologue 27/01/2010


Tu es à moi, à moi pour l'éternité !

Tom-Bill-Autre(s)


PDV extérieur


A l'ombre de son pilier, il l'observait intensément, seul et perdu au milieu de la cohue, et son sourire brillait telle une lame. Qui pouvait dire quelles sombres pensées agitaient son esprit ? Soudain, il rajusta son blouson de cuir et, dans un froissement de tissu, fendit la foule pour le rejoindre.
Dix heures, indiquait l'immense horloge cuivrée de la gare de Saint-Pancras. Inquiet, le jeune homme balayait le grand halle du regard, se laissant docilement bousculer par les voyageurs pressés. Il ne le sentit pas approcher.

- Je suis ici.

Il venait de surgir dans son dos. Il ne put retenir une exclamation de surprise.

- Dieu soit loué, j'ai cru un moment que tu allais m'abandonner.

Il lui caressa la joue. « Jamais » chuchota-t-il. Le brun avait revêtu l'un de ses jean en cuir noir qui lui allongeait la silhouette et un blouson en cuir cintré, noir lui aussi qui lui serrait sa taille de guêpe.
Souriant, il lui passa ses doigts bagués d'argent dans le flot ondoyant de ses dread's.

- Tu es à moi, à moi pour l'éternité.

Pourquoi répétait-il cela ? Le blond opina pourtant serrant le corps chaud du brun contre lui. Tout autour d'eux, la foule tumultueuse convergeait vers les quais. Les gens se pressaient et s'invectivaient sans leur prêter la moindre attention.

- L'éternité. Fit encore le Brun.

Il tint longtemps le blond blotti dans ses bras avant de prendre une inspiration et de claquer des doigts.
Abasourdie, le jeune homme fit doucement volte-face. Tous les passages s'étaient arrêtés de courir, de parler, de bouger. Le monde s'était figé dans un silence total.

- Bill ... Tu ...
- Ne dit rien mon amour.


Un frémissement parcourut le blond. Reculant d'un pas, le Brun abaissa ses lunettes aux verres teintés et darda sur lui un regard protecteur.

[ ... ]

- Tomy, Trois ans que nous sommes ensemble, et cela fait trois ans que cela me hante, si je t'ai donné rendez vous aujourd'hui, c'est pour te dire quelque chose même si cela risque de te paraître stupide et impossible :: Je suis un vampire ...

Le sang du blond ne fit qu'un tour et son c½ur ratta un battement. Il le fixait, fasciné par la pâle splendeur de son visage et le doux halo de lumière mordorée qui baignait sa silhouette. Il poursuivit :

- Je t'aime.

Le blond brisa frénétiquement et d'un geste vif leur étreinte et se mis à courir tandis que le brun, impuissant, le regardait partir au loin d'un aire déçu et désespéré.

Chapitre O1 25/02/2010

Mon petit ami, un vampire. Impossible !


Tom-Bill-Autre(s)
PDV de Tom

Ellipse de O6 mois

Je n'ose pas frapper, j'ai si peur de sa réaction. J'inspire un bon coup et tape 3 coups secs contre sa porte. Un « Entré » las se fait entendre, j'entrouvre doucement la porte et le vois, allongé sur son lit, les yeux rougis, enflés et noyés de larmes. Des traces de khôl coulant le long de sa peau mordorée au grain si fin.
Même dans cet état il est magnifique !

- Va t-en, sanglotât-il.
- Non, répondis-je simplement, je veux te parler...

Il daigna enfin m'adresser un regard, mais ce regard ne fut pas comme je m'y étais attendu, il était débordant de tristesse, de souffrance, et lourd de reproches.

- Cela tombe mal parce que moi je n'ai rien à te dire.

Je détournais les yeux de ce regard qui me brûlait et inspira profondément afin de me donner un peu de courage.

- Ecoute, je sais que ces temps ci je n'ai pas été très présent même complètement absent mais tout cela me rend dingue, je n'en peux plus de t'ignorer, de feigner l'indifférence, tu me manques ... j'ai besoin de toi Bill, tu sais. Le brun fit claquer sa langue contre son palais d'un air indigné. Je n'ais pas voulus croire ni même accepter ce que tu étais. Je me suis tout d'abord dit que tu me mentais ... il faut dire que c'est si difficile à croire. Mon petit ami, un vampire. Impossible ! Pas toi, tu étais trop doux, trop humain, trop tendre pour que je me mette à croire que tu puisses commettre de telles choses, que tu pouvais ôter la vie et retirer le sang d'autrui pour te ... nourrir. Tu te doutais de ma réaction n'est ce pas hein ? Tu savais que j'allais te renier pourtant tu m'as fait confiance. Mais tout c'est passé si vite, à tel point que je n'ai rien vu passer, je ne voulais pas que tout cela arrive. Je n'avais pas l'intention de m'allier à Damoon et Stephan et en aucun cas je n'ai voulu te tuer Lui lança le blond d'un air désespéré. Tu ne sais pas combien je me suis senti coupable pendant ces longs mois qui se sont écoulés depuis le jour où tout à commencé et à quel point je regrette mes actes. S'il te plaît mon amour, pardonne-moi, tu es tout pour moi. Je sais que je ne mérite pas la place que je tiens dans ton c½ur mais sache que je regrette tellement, je ne voulais pas te faire du mal, te décevoir n'était pas dans mes intentions... S'il te plaît comprend-moi, je t'en supplie. Réfléchis à ce que je viens de te dire, si tu décides de me rejeter, je te jure de ne plus jamais perturber ton existence, ce sera comme si je n'avais jamais existé pour toi. Je te laisse trois jours ... Je t'aime Bill ...

PDV Extérieur


Le Brun regarda le visage du blond, il détaillait chaque trait de son visage comme s'il voulait s'imprégner du magnifique visage du jeune homme qui se tenait à quelques pas devant lui. Il arrivait même à décerner la souffrance que le blond tentait de dissimuler mais malgré tous ses efforts, Bill la distinguait sans peine et son c½ur se serra à la vue de cet être tant aimé qui lui était si cher.

- Et moi, t'as pensé à moi peut être Tom, t'as pensé à ce que j'ai pus ressentir ... déclara brusquement le brun, Hein ? Tu y as pensé ? Bien sur que non vus que seul ta petite personne n'a d'yeux pour toi. As-tu seulement imaginé ce que c'est de se faire frapper et mépriser par la personne la plus importante à tes yeux et qui était censé être « amoureux » de toi ? Cela t'est-il venu à l'esprit que durant ces 6 mois tu n'avais fait que me détruire, me tuer à petit feu, et moi je n'y pouvais rien, je ne pouvais même pas me défendre, parce que c'était toi, c'était toi qui tentais de me tuer, qui essayait sans relâche de mettre fin à ma vie. C'était contre moi qu'était concentrée ta haine ... même mes supplications n'y faisaient rien, tu étais si impassible, si froid avec moi. Et après tu oses venir me dire que tu tiens à moi, que tu as besoin de moi, pire encore, que tu m'aimes !Tu sais Tom, les trois jours que tu m'accorde me sont bien inutiles car ma décision est prise, mais je pense que tu sais déjà quel sera mon choix n'est ce pas. Tu es ... Pars Tomy ... Pars ! Et ne reviens plus jamais, oublie-moi, sort moi de ta vie, de ton esprit ! Je n'aurais jamais du te dévoiler ma vraie nature, si je savais que tu m'aurais rejeté comme cela, je me serais tut, j'aurais gardé ma véritable nature pour moi, j'avais confiance en toi Tom ! Dit-il tristement, Je t'aimais ... La voix du brun s'affaissa sur ce dernier mot et il étouffa un sanglot.

Le Blond regarda son brun d'un air déridé, il était complètement bouleversé par le discourt que venait de tenir son amant même s'il essayait de ne rien laisser paraître sur son visage.

-Je tiens à maintenir malgré tous les trois jours pour que tu puisses réfléchir à ton choix, peut être reviendras-tu sur ta décision après mûre réflexion ...
-Fais ce que tu veux, de toute manière je maintiendrais mon avis quoi qu'il arrive. Maintenant que je t'ai écouté comme tu me la demandé à toi de réaliser ma demande formulée plus tôt : Sors de cette chambre s'il te plait !


A ces mots Tom tourna les talons (O.o il a des talons maintenant lui ?) en lançant un dernier coup d'½il au corps frêle et svelte du beau brun en refermant la porte derrière lui. Le brun put malgré tout entendre la porte d'entrer claquer, signe que son amant était sortit en le laissait seul, se noyer dans sa tristesse et son désespoir croissant, malgré tout en le sentant encore fuir les évènements il ressentit un petit pincement au c½ur et des larmes roulèrent silencieusement sur ses joues.
Le silence qui régnait dans la pièce semblait le narguer et un sentiment d'abandon qui lui était encore inconnue à présent pris possession de lui.
Quelques heures plus tard Tom rentra discrètement dans la chambre et trouva le jeune brun dans les bras de Morphé serrant inlassablement dans ses bras un tee-shirt XXL comme si sa vie en dépendait.
Le blond regarda tendrement le jeune homme endormit qui semblait si paisible puis, alla à son tour se coucher.




Ellipse de O3 jours

PDV de Bill


Je regardais fixement les aiguilles de l'horloge fixée au mur de la classe de français, une vive douleur me brûlait les veines comme si j'étais brûlé vifs, la brûlure n'avait plus été apaisée depuis si longtemps. J'essaie de me concentrer sur les paroles de la prof de français mais en vain. Ses paroles sonnaient à mes oreilles comme un flot de sons discontinue.

- Une subordonnée relative ... au groupe nominal au quel elle se rattache ... s'accorde avec ...Passons à présent à l'exercice de la page ... Je cite : Marc était situé près de la porte qui ...

Tentative inutile que de me concentrer sur les cours, autant écouter de la musique avec des boules quiètes dans les oreilles : Impossible !
Alors je concentrais mes pensées sur quelque chose qui m'avait toujours fait oublier le violent besoin de m'abreuver de sang humain : Tom.
Malgré les efforts surhumains que j'avais fournis dans le but de ne plus penser à mon beau blond, mes pensées finissaient toujours par se tourner vers lui et des que je fermais les paupières c'était son visage qui m'apparaissait tel un ange venu veillait pour moi. Bien que cela fut absolument impossible vu que j'étais une créature appartenant au mal.
Voilà trois jours que Tom et moi avions eus notre fameuse conversation dans ma chambre et c'était ce soir que je devais lui annoncer mon choix, pas que j'eus changé d'avis mais je savais que j'aurais beaucoup de mal à prononcer ces mots, qui étaient pourtant très simple mais pourtant qui, je savais pertinemment, me détruiraient !



! DRIIIIIIIIIIIIIIIIIING !




La sonnerie annonçant la fin des cours me fit sursauter. Je rassemblais mes affaires tout en fixant distraitement mon blond du coin de l'½il qui lui me détaillait sans pudeur.
Puis je sortis précipitamment de la salle ; j'avais besoin d'atténuer ma soif avant de confronter Tom ce soir sinon la tentation sera trop forte et je risquerais de perdre mon sang froid, mieux valais prendre ses précautions.
Je me dirigeais donc vers la forêt, je marchais à grandes enjambés à travers la verdure désordonnée, guidé par mon instinct de prédateur ; je finis rapidement par trouver ce que je cherchais : un campement où se trouvait un homme en compagnie de sa femme et de leurs deux enfants.
Mon appétit fut rapidement calmé et moi rassasié quand j'eus fini d'avoir sucer presque tout le sang contenu dans le corps du cadet des enfants qui gisait entre mes bras près du corps de son père, sa mère et son frère, tout les trois évanouis. Je le reposais à terre et lui caressais doucement le front.

- Ne t'inquiète pas je t'ai laissé juste assez de sang à toi et à ta famille pour survivre, bientôt les secours viendront vous chercher et vous ranimeront et tu ne te souviendras de rien. Susurrais-je d'un ton rassurant.

Une fois ma soif correctement éteinte, je pris le chemin de mon appartement situé dans les alentours de la région berlinoise appréhendant beaucoup la conversation qui allait commencer avec Tom.

[ ... ]



J'eus à peine tourné la clef dans la serrure que j'aperçus mon blond adossé à la table les bras croisés, se mordillant nerveusement la lèvre.
Son pantalon trop large, comme à son habitude, cachait un corps magnifique et aux muscles légèrement apparents.
Malgré l'inquiétude qui déformait son beau visage, il était terriblement sexy, et j'eus beaucoup de mal à retrouver mes esprits.

- Où étais-tu ? me lança-t-il.
- Je suis parti, hum ... chasser.
- Je vois ça.
Dit-il en détaillant ma chemise blanche légèrement maculée de sang sur les manches.

Je le vis chercher ses mots fautes d'inspiration, pour pouvoir entamer la discussion que chacun de nous redoutait.

- Bon, dit-il en se raclant la gorge, trois jours on passés et il est temps pour toi de décider de ce qui résidera de notre « nous ». Dit-il d'une voix qu'il voulait ferme.

J'inspirais un bon coup avant de détruire de façon définitive la vie que je m'étais crée.

- Tu sais Tomy, en 512 ans d'existence je n'ai jamais rencontré quelqu'un comme toi. C'est sûrement pour cela que je suis tombé fou amoureux de toi. C'est aussi pour ça que je t'ai avoué ce que j'étais réellement, le fait que je sois un vampire je l'ai caché pendant cinq siècle, tu te rends compte de ce que c'est ? Mais je pensais pouvoir te faire confiance, je pensais que tu m'aimais assez pour pouvoir m'accepter tel que je suis ... mais malheureusement, je me trompais profondément. Tomy, mon choix n'a pas changé : Nous deux c'est finis ... Je ne veux plus te revoir, dis-je d'une voix meurtrie tout en réprimant un sanglot.


___________________________________

Yumii espère sincèrement être à la hauteur de vos espérances :)


Alors, comment était ce chapitre ?
Haan pis j'apréhende troop !
Je peux vous dire que je n'en suis pas peu fière :)
Laissez-moi vos impressions, même si c'est pour critiquer.
Pis je mes les com's avant mardi à la miss qui se reconnaîtra :)
Bisouxx' à vous
! Je vous aime !
Merci de me soutenir
...

Suite dans 20 commentaires

Chapitre O2 25/02/2010

Nan, écarte un peu plus les jambes Bill ...


Tom-Bill-Hans-Autre(s)
PDV de Tom


- Nous deux c'est finis ... Je ne veux plus te revoir, dit-il d'une tout en réprimant un sanglot voix meurtrie.

Mon c½ur ratta un battement, le monde semblait se dérober sous mes pieds. Il ne voulait plus de moi. Il refusait de ma pardonner. Je l'avais perdu.
Je m'étais promis de ne pas pleurer s'il prenait cette décision, pourtant ma vue se brouilla et des larmes roulèrent silencieusement sur mes joues.
Je détaillai doucement l'homme qui se tenait sous mes yeux. Ses jambes longues et fines misent en valeur par un jean des plus serré lui donnait une allure de mannequin. Son tee-shirt cachait un torse délicat et finement musclé à la peau laiteuse. Son coup était fin, long et gracieux. Je fit monter mon regard pour admirer chaque trait fin de son beau visage, je n'osais m'aventurer plus loin de son nez de peur de croiser malencontreusement son regard pénétrant.
Je m'avançais lentement, complètement déboussolé vers la porte d'entré, mon brun bloquait malencontreusement la porte.

- Dans ce cas, je ... je crois que nos chemins se séparent ici Bill. Dis-je d'un ton douloureux.

Bill acquiesça mes paroles par un hochement de tête tout en se reculant de la porte pour me laisser le champ libre. J'allais franchir le seuil de la porte quand je fus pris d'un violent sentiment de désespoir, me retournant vers Bill en le serrant fermement dans mes bras. Mon souffle se fit haletant tendit que mes lèvres effleuraient sa chair marron clair si tentante. Ses mains s'agrippèrent fermement à ma chemise comme s'il redoutait que je m'en aille. Mes lèvres se posèrent doucement sur les siennes se découvrant une énième fois. Notre baiser était lent, doux mais laissait apercevoir tout le désir, l'amour, la passion, la souffrance que ressentait l'autre.
Nos lèvres se quittaient pour mieux se retrouver, pour mieux se regoûter.
Nos langues tournoyaient dans une danse sensuelle. Nos muscles collés ne se lâchaient plus. Mes mains glissèrent le long de ses hanches tandis que l'une des siennes qui n'était pas agrippé à ma chemise disparut sous mes dread's.
Son bassin se pressa contre le mien, faisant se frotter notre excitation. Je gémis contre sa bouche, il était un véritable appel au sexe.
J'aurais voulu ne jamais mettre fin à ce baiser pourtant je retirai mes lèvres
des siennes, il valait mieux s'arrêter avant que je l'implore de me laisser lui faire l'amour une dernière fois.
Ces mains lâchèrent précipitamment ma chemise et son regard se fit fuyant.

Notre dernier baiser ...


- Adieu. Me chuchota-t-il en me serrant dans ses bras.

Je lui murmurai un « Je t'aime » au creux de l'oreille avant de refermer doucement la porte de son appartement afin de me diriger dans ma voiture, garée dans le parking sous-terrain. Je m'engouffra dedans et démarra brusquement le moteur laissant enfin mes larmes couler à leur guise. Plus rien de comptais à présent. J'étais lui et il était moi.


Ellipse de 01 an


PDV de Bill


- Nan, écarte un peu plus les jambes Bill, il faut y mettre de la SEN-SU-ALI-TE ! me dit Karl LAGERFERLD d'un ton détaché. Bien à présent entrouvre la bouche et cambre toi légèrement un peu plus. Dit-il d'un air satisfait.

Agacé, je m'exécutai pourtant dans un soupir d'irritation, il faut dire que le métier de mannequin est quelque chose d'harassant.
Les strass, les paillettes, les projecteurs, les défilés, les flashs des appareils photos c'était d'extrêmement fatigant !
Après cette longue journée de travail, je décide de me rendre au restaurant Le Vernas ( pour celles qui connaissent, l'inspiration me manquait :D ) pour pouvoir dîner.

[ ... ]


- Voilà votre commande à emporter, me dit la vendeuse en souriant et en me tendant un sac, cela vous fera 15,72 euros.

J'entrepris alors de sortir ma carte bancaire de mon portefeuille, mais je fis maladroitement tomber celui ci.
Je m'apprêtai à me pencher pour le ramasser quand une voix s'éleva juste derrière moi.

- Tient Bill, quelle bonne surprise. Alors comme ça on s'arrête pour manger un bout. Tu devrais pourtant avoir d'autre priorité ces temps ci tu ne crois pas ?
- Da...Damoon ? dis-je d'un ton désarmé, Je ne sais pas ce que tu fais la et je ne veux pas le savoir, mais ne viens pas me parler cela ne sert strictement à rien et tu sais très bien comment cela finira !

Il me sourit d'une façon malsaine qui me fit frissonner. Je lui demandai des explications en voyant qu'il insistait beaucoup sur mes « autres priorités ».

- Tu n'es pas au courant pour Tom ? Me susurra-t-il.

Je me renfrognai à l'entente de ce prénom. Mon c½ur ratta un battement, au souvenir des moments passé en compagnie de mon ancien amant. Je fus pris d'un violent vertige lorsqu'il m'expliqua que le « comité des sangs bleus » avait appris qu'il connaissait notre existence et avait décidé de lui infliger ce que l'on réserve à ceux qui osent braver leur autorité. Pour eux un humain sachant l'existence des vampires était tout simplement inadmissible.
Mon sang ne fit qu'un tour. En laissant Tom seul, il y a un an de cela, je n'avais pas réfléchi que le comité pouvait intervenir à n'importe quelle moment et maintenant, par ma faute, il était en danger.
Les remords m'envahirent et ma gorge se noua. Mais je me ressaisis rapidement en pensant à Tom. Je devais intervenir !



Flash Back




Mes bras se resserrèrent tendrement autour de sa taille tandis que je mordillais sensuellement son épaule nue. Il se retourna pour me faire face et plongea son regard dans un océan de chocolat, j'étais si bien, lui dans mes bras ; fondu en lui essayant de ne faire plus qu'un avec mon amant. Ma main vint tendrement caresser sa joue et un sourire illumina son visage. Je resserrai mon étreinte. Il l'embrassa amoureusement puis définissant un chemin bien définis partant de mes lèvres roses et charnues jusqu'à mon coup puis se mis à lécher, mordiller et sucer chaque parcelle de ma peau sucrée laissant une trace violette au passage le marquant comme sa propriété. Pas besoin de mots pour se montrer l'amour que l'on ressentait l'un pour l'autre. Je frottai doucement mon nez contre son coup me câlinant encore et encore contre le corps chaud de mon blond.

-Chaton ?
- Oui ?
dis-je en l'embrassant tendrement.
-Je t'aime.

Il me regarda, les yeux pétillant de bohneur, puis après un long moment de silence déclara :

- Je t'aime aussi.


Mon c½ur ratta un battement : Je t'aime. Il m'a dit qu'il m'aimait. Mes yeux se perlèrent de fines gouttes d'eau salées tandis que j'enfouissais ma tête dans son coup et me blotti contre son torse. L'embrassant passionnément et souriant à m'en décrocher ma mâchoire.




Notre premier Je t'aime...



Fin du Flash Back


Je sortis précipitamment du resto-rapide jetant un rapide coup d'½il à mon « déjeuner » qui ne me serait de toute façon d'aucune utilité. Enfin dans la rue, je hélais un taxis qui s'arrêta et je m'engouffrai rapidement dans le véhicule qui démarra.

- Où puis-je vous emmener monsieur ?
- A l'aéroport.
Articulai-je rapidement.

Mon regard erra sur les routes désertes de la région berlinoise me laissant inquiet et frustré quant au sujet de mon blond.
Le taxi s'immobilisa devant l'aéroport, je tendis la monnaie au chauffeur avant de rentrer dans l'aéroport. Cherchant d'un rapide coup d'½il le guichet.

- Un billet pour le Danemark de la compagnie Air Line, pour le vole de 14h12.

Le caissier empocha mon chèque et me tendit mon billet avant de m'indiquer de patienter dans la sale des voles démarrant.

"Le vole de l'air bus A490 est sur la piste, veuillez monter à bord et prendre place. La compagnie Air line vous souhaite un excellent voyage et d'agréables moments. Claironna une voie dans un des appareils de l'aéroport."

Je m'avançais à pas lent et hésitant réfléchissant à la décision que je venais prendre. A vrai dire, je ne sais pas vraiment où tout cela me mène. Je ne sais même pas ce que je ressens mais ce qui est sur c'est que j'ai la conviction que Tom cour un grand danger là où il se trouve.

PDV de Tom

Je distinguais difficilement la forteresse qui se dressait devant moi à cause de la fatigue. Voilà trois jours que je n'ais ni but ni mangé, je ne sais même pas vraiment pourquoi je suis ici en vérité...

Flash Back

Enfin de retour chez moi après une longue journée de travail. Comme à mon habitude je regarde avec nostalgie le tableau accroché au mur du salon : Bill et Moi. Malgré que cela fasse un an que je ne l'ais plus revu, il me manque tellement mais le temps passe. Y compris quand cela semble impossible. Il s'écoule de manière inégale rythmée par des embardées étranges et des répits soporifiques, mais il passe. Même pour moi. Pourtant, quelqu'un était mort, j'étais mort. Parce que ça avait dépassé la simple perte du plus authentique des amours, pour peu que cela ne suffise pas à tuer quelqu'un d'ailleurs, ça avait été perdre un avenir, la vie que j'avais choisie, une vie de joie en compagnie de mon amant.
Peut être qu'un jour, dans des années, je serais capable de regarder en arrière et de penser à ces quelques petites années qui resteraient à jamais les meilleures de mon existence.
Lorsque j'eu assez médité à propos de l'homme que j'aime, j'entrepris de me préparer à manger même si depuis un an je ne mange que très peu.
Lorsque que j'entendis un bruit, comme si l'on essayait de forcer la serrure de ma porte d'entrée. Pourtant je décidais de faire comme si de rien était et continuer tranquillement ce que j'entreprenais de faire quelques minutes plus tôt.

- Il ne doit pas s'enfuir, murmura faiblement une voix. Le maître le veux vivant !

Je sens tout d'un coup une main encercler mon visage et un coton imbibé d'un liquide se poser sur mon nez. Nan ! C'est du liquide soporifique. Surtout ne pas respirer et ... -Trou Noir-

Fin du Flash Back

Ce sont les seuls détails dont je me souviens du dernier soir de ma vie en liberté, à présent je ne sais pas ce qu'adviendra de mon avenir.

- Avance ! m'ordonna une personne à la voix sévère.

Je fis un pas en avant et me retrouvai enfermé dans une pièce fraîche où l'obscurité et le silence régnaient.
Je me roulai en boule essayant de préservé un minimum de chaleur. Dans ce moment de désespoir, une personne vint occuper mes esprits, Bill était présent comme jamais dans mon esprit bien que je ne su pas pourquoi, mais une intuition me disait que les représailles étaient pour bientôt. Je t'attend Bill. Je t'attendrais toujours ... Je t'aime.

PDV Inconnu

- Que va-t-on faire de cet humain maître ?
- Pour le moment il reste croupir dans son cachot et nous verrons quand le moment sera venu.
- J'ai appris par le seigneur de Gorinf que Bill était de retour.
- Parfait ! Tout se passe comme prévu, je lui réserve personnellement une petite surprise.


[ ... ]

PDV de Hans

Je me rendis dans mon bureau, ordonnant à la garde que l'on me dérange sous aucun prétexte. Moi, on refusait quelque chose à moi, le plus puissant de tous les vampires ! Bill avait toujours su faire abstraction de mon charme mais pourtant j'ai toujours eu tout ce dont je désirais, sauf lui ! Cela me met hors de moi quand je pense qu'un simple humain a réussi à avoir son c½ur. C'est pour cela que j'ai décidé d'accueillir moi-même Bill au comité des sangs bleus alors qu'il vient récupérer son tendre et cher.

- Amenez-moi le prisonnier. Dis-je d'une voie ferme.

Les gardes s'exécutèrent rapidement et au bout de quelques minutes je pus apercevoir un jeune homme assez grand avec des Dread's et des vêtements larges, il semblait fatigué. Un humain faible et inutile, comment Bill a-t-il pus tomber amoureux de cette « chose ».

- Alors comme ça c'est toi qui as su conquérir le c½ur de Bill ?

L'humain au Dread's détailla la pièce où il se trouvait dans les moindres détails puis se retourna de nouveau vers moi afin de me faire face.

- Que vas-t-on faire de moi ?
- Tu es bien trop curieux pour quelqu'un de ton espèce, dommage que tu doives mourir. Mais je te fais grâce de savoir le sort que je te réserve prochainement. Alors pour commencer, je vais tout d'abord faire croire à Bill que tu a une chance de survivre si il s'abandonne à moi. Puis, je compte te tuer sous ses yeux, il assistera à ta mort sans pouvoir d'une quelqu'onque façon t'aider à échaper à ton destin
Dis-je dans un rictus amer.




________________________________

Yumii à enfin finis son deuxième chapitre et le trouve assez long :)

Alors ce chapitre :)
Qu'en avez vous pensé ?
Pas de panique, ils s'en sortiront indèmne, se sont les héros comme même, nan ?
Personnellement, je n'en suis pas fan de ce chapitre
Attention, Le prochain chapitre contiendra un Lemon ;)
Il est déjà rédigé
J'attend juste les impressions de celui ci pour le poster.
Je ne vous ment, pas mais j'appréhende beaucoup ...
! Je vous aiime !
Merci de me soutenir
...

Suite dans 60 commentaires

Chapitre O3 27/02/2010

J'ai envie de toi ...

Tom-Bill-Autre(s)

- Je compte te tuer sous les yeux de Bill qui assistera à ta mort sans pouvoir agir. Dit-il dans un rictus amer.

PDV de Tom


J'avais beau essayer de me convaincre que ma peur était inutile, et que j'avais survécu à des événements bien pires en comparaison desquels cette aventure semblait risible, j'étais terrorisé. J'aurais pourtant dû regarder la mort en face et lui sourire mais je sentais mes membres trembler de peur. Pourquoi donc je ne me ressaisissais pas ? Après tout, Bill n'a aucune raison de venir et puis cela fait un an qu'on ne s'est pas vu.
Quand je repense à ses yeux, ses yeux où j'aimais tant me noyer, son nez si droit, si fin et sa bouche pulpeuse et rosie par l'excitation qui avait un parfum et un goût tellement délicat, quelque chose que je ne pourrais décrire ... Lui tout simplement, cet être tant désirable, Bill.

Flash Back

PDV de Bill


Tom se rapprocha de moi, une lueur perverse avait pris place dans son regard, ses pupilles étaient dilatées et noir de désir. Il m'embrassa avec passion, collant son bassin au mien me faisant ressentir par la même occasion sa virilité gonflé de plaisir. Il me lécha le lobe de l'oreille tout en me murmurant quelque chose d'une manière excitante.

- J'ai envie de toi.

Je ne pu retenir un gémissement et je le plaquai sauvagement contre le mur tout en dévorant avec envie sa bouche pulpeuse. Mes mains parcouraient chaque millimètres de son torse traçant inlassablement d'invisibles arabesques retirant son tee-shirt qui était à présent devenu trop gênant. Tom fit de même avec le mien, nos pantalons subirent peu après le même sort. Mes lèvres butinaient les siennes avec ardeur tandis que mes mains caressaient chaque parcelle de sa peau laiteuse. La chaleur montait de plus en plus rapidement dans la pièce. Tom gémit, il était impatient.
Il m'allongea délicatement sur le lit comme si j'avais été fait de porcelaine puis s'installa à califourchon sur mon corps tremblant de désir inassouvis pour lui., Il se mis à onduler sur moi, nous tirant de sensuelles gémissements.

- Haan !

Il unit ses lèvres aux miennes pour un fougueux baiser, nos muscle entamèrent une danse langoureuse et nos lèvres se séparèrent uniquement dans le but de mieux se retrouver. La bouche de mon amant suivis un chemin bien définit partant de mon coup jusqu'à mon aine, mordant, léchant et caressant ma peau me tirant des gémissements des plus érotiques. Je n'en pouvais plus, je mourrai de désir pour lui, je me voulais en lui maintenant mais Tom semblait vouloir prendre tout son temps et me faire languir encore un peu. Mon amant embrassa l'intérieur de mes cuisses pour arriver à l'objet de toutes ses convoitises, il passa sensuellement sa langue dessus. J'eu de mal à contenir mes gémissements. Si il continue comme ça, j'allai jouir et cela sans qu'il me touche. Je décidai alors de prendre les choses en mains, je nous fis rouler sur le lit de façon à me retrouver sur lui, d'un geste vifs je lui retirai son boxer ainsi que le mien quand je sentis une main m'arrêter.
Tom me regarda avec des yeux noircis par le désir, je ne pu m'empêcher de penser que lorsqu'il était existé il ressemblait à un ange.

- Pas si vite mon amour, on a toute la nuit devant nous. Me rassura-t-il en souriant tendrement.

Rougissant, je lui souris amoureusement. Ma langue vient sensuellement happer le fruit de ma convoitise faisant hoqueter Tom de plaisir.

- Haan, gémit-il, sa voix partant légèrement dans les aigus. Prend la Bill.

Je ne me fis pas prier longtemps et pris sa virilité en bouche suçotant son gland, le faisant littéralement hoqueter de plaisir. Massant ses bourses qui se durcissaient à mon contact, je continuai cette douce torture un petit moment encore, puis m'arrêtai soudainement en pleine action me levai du lit laissant un Tom frustré derrière moi.

- Qu'est ce que tu fais Bill ? me demanda-t-il.

Mais bien qu'un sourire s'échappa malencontreusement de mes lèvres, je resta obstiné dans mon mutisme. Mais heureusement pour lui, je revins bien vite, une paire de menottes à la main. Tom esquissa un sourire pervers au creux de sa bouche tant désirable.

- Viens mon amour ! Geint-il.

Lui attachant les bras à la tête de lit, j'appliquai doucement le lubrifiant sur mon membre durcit puis le pénétrai. D'abord doucement car je le sentis se crisper lors de ma première intrusion, je restai en lui, ne faisant aucun mouvement pour le laisser s'habituer à ma présence. Je ressentis une agréable sensation de plénitude. Lorsqu'il me fit comprendre que je pouvais y aller je commençai doucement à bouger cherchant avec patience cette fameuse petite boule de plaisir, ce point si sensible.

-Dit moi quand je touche ta ...
- LA ! Hum ... Ouii ... Encore !


Je recommençai alors mes à-coups, en gardant mon angle de pénétration, mais plus rapidement cette fois-ci le faisant hurler de plaisir.

- Haan Tom, t'es si étroit !
- Mmmmh ... Oui, t'arrête pas !


Mes vas et viens prirent soudain une allure saccadé, au bout d'un long moment de se rythme effréné, je sentis une douce chaleur se répandre et des papillons envahirent mon bas ventre. Je me vidai en lui, gémissant le nom de mon amour qui me rejoignit quelques secondes plus tard dans un cris rauque de jouissance .

[ ... ]


Notre première fois ...



Fin du Flash Back




PDV de Bill



Tout semblait sombre, je ne reconnaissais plus les rues danoises que je fréquentais encore enfin. Mais au moins je ressentais la présence de Tom dans l'immense forteresse qui se dressait devant moi.

- Bill ? Demanda un jeune blond à l'air très perturbé.
- Andy ! Je sautai dans les bras de mon meilleur ami. Sa fait si longtemps !
- Oui, 312 ans exactement,
dit-il en rigolant mais bien vite il retrouva son air sérieux. Tu es venus pour ton humain, n'est ce pas ?
- Comment le sais-tu ?
- Tout le monde le sais ici,
dit-il en haussant les épaules, c'est le seigneur Gorinf qui a informé Hans le tout puissant. Fait attention j'ai entendu dire qu'il te réserve une mauvaise surprise.

Tient en voilà un qui ne m'avait pas manqué, il m'a toujours couru après et considérant que parce qu'il était le plus puissant, je devais inévitablement tombé sous son charme. Je demandai à mon meilleur ami de me conduire au c½ur de la forteresse pour que je puisse m'entretenir avec Hans.

[ ... ]


- Tu veux que je vienne avec toi ? Articula-t-il.
- Nan, je préfère lui parler seul à seul.

Mon Dieu que faisais-je avais-je donc réellement perdus la raison ? Je n'avais pas chercher à m'en éprendre. Car au plus profond de moi, dans la moelle de mes os, du sommet de ma tête à la plante de mes pieds, dans le trou béant de ma poitrine, je n'avais qu'une certitude, j'étais certain d'une chose : aimer vous donnait le pouvoir de briser l'autre.
Ma main vint doucement ouvrir l'énorme morceau de bois qui faisait office de porte. Et là, je vis un véritable cauchemar : Tom enchaîné de partout, encadré par 5 gardes du corps (ou plutôt 5 bourreaux ) ainsi qu'Hans et sa cour, me regardant avec un sourire méprisant et triomphant. A ses côtés, le seigneur Gorinf, père de Damoon et Stephen. Bien sur, j'aurais du me douter que tout cela n'avait été que manigances et intentions malsaines, et moi qui m'étais bêtement fait avoir, mettant ainsi la vie de Tom en grand danger !

- Bill, quelle agréable surprise. S'exclama Hans
- La surprise n'est pas réciproque ! Répliquai-je
- Bon trêve de bavardage, c'est cet humain que tu es venu sauver n'est ce pas ? Eh bien, tu c'est très bien que je suis d'une nature extrêmement généreuse alors je te propose un marché : je laisse partir Tom à la condition que toi tu t'engage à rester, Tu seras à moi !

« A moi ! » les dernières paroles qu'il avait prononcer me laissèrent tout chose, glacèrent le sang et me firent frissonner, mais je me ressaisis bien vite en laissant mon regard errer sur Tom. Je vis le corps faible de Tom hocher négativement la tête, me suppliant de refuser le choix que l'on me proposait. Mais la seule façon de pouvoir, Tom et Moi, s'en sortir vivant était d'accepter sa requête et de lui quémander une nuit, seul, en compagnie de Tom. Il pensait que je n'avais pas assez de force, faute de m'être nourris, et il avait raison. Mais c'était notre seul chance de s'en sortir, du moins vivant.

- Bien, dis-je d'un ton désinvolte, mais accordez moi une journée en sa compagnie.
-Pourquoi cela ? Demanda-t-il spectique.
-Et bien si c'est la dernière fois que je vois Tom, je voudrais tout de même pourvoir lui faire mes adieux.
- Soit, mais seulement une !
répliqua Hans visiblement agacé par ma requête mais sachant pertinemment que je ne pourrait m'échapper, faute de force.

On me conduit en compagnie de Tom dans une des nombreuses salles de la forteresse. Et un des gardes referma la porte, nous laissant seul ... du moins pour l'espace de 24 heures.

PDV de Tom


Je ne croyais pas vraiment à ce qui était en train de m'arriver mais pourtant il était là, s'approchant gracieusement de moi, son visage angélique arborant un sourire des plus magnifiques. Je voulais courir vers lui, lui sauter dans les bras et unir mes lèvres aux siennes. Malheureusement, mon courage ainsi que mes forces m'avaient abandonnés il y a fort longtemps de cela.

- Pardonne moi. Chuchotai-je.

Les secondes puis les minutes s'écoulèrent dans le silence, aucun bruit ne perçaient l'atmosphère. Puis Bill pris une inspiration.

- Je te pardonne. Me susurra-t-il d'un ton suave Je t'aime tellement ... Un an sans toi cela m'a parut durer une éternité et à chaque instant, c'était à toi que je pensais, à toi, et je me disais que tu es l'amour de ma vie, si je puis dire ainsi car j'ai bien l'intention de t'aimer bien plus longtemps que cela, mais maintenant tu es là, là avec moi.

Lors de ce court discourt il s'était fortement rapproché de moi pour se trouver à présent à quelques centimètres de mon visage, dans une situation délicate. Il fixait sans relâche mes lèvres avant de plonger son regard dans le mien comme pour me demander la permission, que je lui donnai d'ailleurs très rapidement.
Nos lèvres se caressaient, se découvrait, un frisson envahit mon corps et je sentis une douce chaleur m'envahire. Une de ses mains si fine alla s'échouer dans mes Dread's tandis que l'autre s'agrippa fermement à mes fesses les malaxant avec envie.
Le baiser se fit alors fougueux tandis que Bill gémit tout contre mes lèvres ce qui eu, le dont de m'exciter un peu plus.
Si j'avais pu, j'aurais passé l'essentiel de mon temps à l'embrasser. Rien de ce que j'avais eu le loisir d'expérimenter n'était comparable à l'effet que me procurait ses lèvres si douces et charnues, lorsqu'elles bougeaient à l'unisson des miennes.
Malheureusement, Bill m'y fin au baiser en premier, les joues rouges, le souffle court et le corps encore chaud. Recouvrant son sérieux, il se recula légèrement et me fixa dans les yeux, inspira profondément et me dit :

- Il faut qu'on trouve un moyen de s'échapper tous les deux. Juste tous les deux. Ensemble.

Réprimant mon envie de le protéger de la vérité, je lui déclarai l'intention d'Hans ainsi que le faite qu'il veut me tuer sous les yeux innocent de mon amour, pour cause que je risque de trahir le comité pour n'être qu'un « simple » humain.
Je remarquai comme même au bout d'un moment que Bill ne m'écoutait plus et qu'au creux de ses lèvres pulpeuses un sourire s'était niché.

- On a 24 heures pour trouver une issu dans cette salle obscure. En attendant on pourrait ... il se rapprocha félinement de moi en me lançant un regard des plus aguicheurs. On pourrai ... prendre du bon temps tous les deux ... enfin tu vois, dit-il d'une façon agréablement gênée tout en ponctuant sa phrase d'un doux mouvement de bassin qui me fit frémir.

Sa vint tendrement se poser sur ma joue tandis que son regard caressait mon visage, détaillant chacun de mes traits. Je le laissai diriger pour le moment et j'attendais le moment où nos lèvres se rencontreront de nouveau, avec impatiente. Ses mains redessinèrent les contours de ma bouche d'une façon amoureuse, me faisant frissonner d'appréhension. Sa main glissa ensuite dans ma nuque rapprochant nos visages. Nos souffles se mélangèrent et mes lèvres vinrent caresser les siennes amoureusement. Je commençai déjà à bander comme jamais de désir pour lui !
Ses mains devinrent plus baladeuse ; glissant le long de mon torse, effleurant mes flancs, mes omoplates, mon ventre, mes cuisses et Oh gott ! mon entrejambe m'extirpant un bon nombres de frissons. Mes yeux ne lâchèrent en aucun cas son regard chocolat où je pouvais y lis tout le désir qu'il ressentait envers moi. Je me voulais en lui comme jamais. Sa main s'est emparé de mes poignets, me tirant vers le centre de la pièce, sur lequel j'ai échoué alors qu'il prenait tendrement place entre mes jambes.
Son sexe était si gonflé contre le mien, que malgré l'épaisseur gênante de nos vêtements, il commençait à me faire perdre pieds.

Bill a niché sa tête dans mon cou , que je lui offris bien volontiers, et a déposé une pluie de baisers le long de ma carotide, descendant ainsi, jusqu'à ma clavicule. Frôlant mon torse de ses mains si douces. S'amusant avec mon nombril, en imiciant sa langue dedans imitant ainsi l'acte sexuelle.
Mes mains vinrent tendrement remodeler ses fesses rebondis tandis que lui caressait vigoureusement mes métacarpiens descendant ainsi jusqu'à mon creux poplité, me procurant ainsi des milliers de frémissements. Nos bassins s'entrechoquèrent, nous tirant un gémissement rauque de plaisir à tous les deux.

- Haan !

Ma langue jouait avec son piercing, le faisant haleter tandis qu'il gémissait avec difficulté de me prendre. Ses mains glissèrent le long de mon torse me retirant mon tee-shirt et le sien par la suite. Il suivit l'arête de ma mâchoire avec sa bouche, le mordillant et le léchant. Je lui embrassai tendrement le torse ne ratant aucun bout de sa peau sucrée, le faisant par la suite frémir. Sa tête se cambra lorsque je lui mordillai le téton déjà durci par l'excitation et il gémit lorsque je passai ma main au-dessus de son jean déformé par l'excitation en frôlant sa virilité gonflée de plaisir.
Mes lèvres vinrent doucement s'unirent aux sienne nous faisant gémir lorsque notre salive se mélangea. Mon sexe était si douloureux tant il était gonflé que j'aurai pus en pleurer, mais je devinais malgré l'épaisseur de son jean que je m'empressai de lui retirer, que le sien n'en était pas moins durcit. Mes mains promenèrent sur son corps, lui enlevant peu à peu son boxer et mon baggy qui allèrent s'échouer dans la pièce en compagnie des autres vêtements. Il était entièrement déshabillé et terriblement excitant ! Ma bouche s'approcha dangereusement de son sexe, je soufflai tendrement sur sa virilité, lui procurant un soupire d'aise.
Je mis à léché sa verge dans toute sa longueur puis ma langue s'enroula autour de son gland le titillant de ma langue, le faisant hurler son plaisir.
Ses mains se perdaient dans mes cheveux alors que sa tête partis s'échouer sur le sol frais de la salle. Ma main alla caresser ses bourses, s'aventurant parfois jusque son intimité. Il ne cessait de se cambrer, de gémir mon nom et de m'en redemander. Il donnait d'adorables coups de bassin, enfonçant sa virilité au plus profond de ma gorge tout en m'intimant de continuer.
Puis tout d'un coup, il me repoussa avec vigueur. Etonné, puis vexé par la suite, je lui demandai la raison pour laquelle il n'appréciait pas mon traitement. Il m'a simplement répondu.

- Haan, J'allais ... jouir. Articula-t-il d'une voix rendu rauque par le plaisir et d'une manière essoufflé

Il m'a déshabillé en ne me quittant pas des yeux, un sourire pervers se dessinant sur ses lèvres. Sa bouche ne cessaient de me frôler, de me lécher, de me caresser. Il me rendait fou. Il m'a longuement préparé à le recevoir ; et alors que je suppliait de me pénétrer, je me suis agenouillé sur son bassin, faisant pénétrer sa virilité en moi.
Il était magnifique , ses yeux brillaient de désir, ses joues étaient rougies par l'envie, son souffle était saccadé. Comme il m'avait manqué ! Je m'arrêtai pourtant quelques instant, m'amusant de sa frustration grandissante. Il écarta un peu plus les hanches m'offrant un meilleur périmètre de mouvement, et je commençai enfin mes mouvements. D'abord lentement, puis de plus en plus fort à mesure que le plaisir montait dans nos corps. Il me griffait le dos, gémissant mon nom, se cambrant lorsque je touchait ma prostate me perdant dans les limbes du plaisir lorsque des vagues gigantesques de plaisir m'emportaient. Sa main effectuait des vas et viens sur mon sexe dressé, le faisant grimper aux rideaux plus que jamais.

-Han ... Putain ! Encore !

Je fixais une gouttelette de transpiration couler le long de son torse, alors que mes coups de reins s'intensifiaient. Tout mon être hurlait de plaisir pour lui, s'était si bon de se retrouver après cette année d'absence !
Je sentais que nous ne tiendrions plus très longtemps, alors j'ai intensifié le mouvement, le faisant hurler de plaisir, ses doigts s'enfonçant dans ma peau, griffant dans ma chair.
Ses yeux plongèrent dans mon regard alors que j'accélérai la cadence. Une vague de plaisir beaucoup plus violente que les précédentes pris possession de mon corps tandis que les limbes du plaisir nous emportaient loin, très loin de la petite pièce sombre et froide nous achevant dans un cri commun. Je me suis abattu sur lui, tentant de revenir à un rythme cardiaque raisonnable. Son c½ur cognait contre ma poitrine, et son souffle était haletant et irrégulier. Je me suis finalement laisser emporté dans les bras de Morphée quelques minutes plus tard.

PDV de Bill


Mon blond était tombé dans les bras de Morphée après le moment torride qu'on venait de vivre. Pour des retrouvailles, il faut dire qu'elle était intense ! Mais je n'ai pas le loisir de me laisser aller, je dois trouver une solution et vite. Je sais que dans ce grand château, de nombreux recoins sombres et retranchés cache de mystique passage secret, il me fallait juste trouver la faille pour que Tom et moi puissions nous échapper.

[ ...]

Voilà une bonne demi-heure que j'inspectais chaque nanopoussières de cette pierre ancienne sans y trouver le moindre indice, le moindre élément qui puisse le donner de l'espoir. Tout d'un coup un mouvement se fit ressentir derrière moi, je tournais vivement la tête et vis mon blond remuer doucement, attendrit, je le regardai un moment avant de m'agenouiller devant lui, déposant des milliers de baisers papillons sur son coup. Un tendre grognement s'échappa de sa bouche et ses yeux s'entrouvrire d'abord étonné, se demandant sûrement le but de sa présence en ce lieu si obscure. Puis, après mur réflexion ses yeux se posèrent sur moi et un sourire illumina son visage tandis que ses yeux croisèrent les miens, me noyant dans un océan doux, suave et chocolaté.
Sa main vint doucement attraper la mienne et ses doigts s'entrelacèrent au miens.

- Je t'aime. Me souffla-t-il

Ma main vint caresser sa joue et je l'aidai à se relever puis à enfiler ses habits : un peu d'aide pour trouver une sortie ne serait pas mal interprété.
Au bout de trois quart d'heure j'interpellai Tom pour lui faire part de ma découverte : une phrase quelque peu suspect, sur les pierres centenaires de la forteresse, y était gravé une inscription « Qui vient à point à qui sais attendre ». Tom me regarda, critique. Arquant un sourcil je mentionnai qu'il ne fallait surtout pas omettre cette découverte pour trouver une sortie car à mon avis, elle était d'une importance capitale !

Mes mains caressèrent ses flancs et je l'embrassai amoureusement.

- Le fait que je sois un vampire ne te répugne plus. Soufflai-je.
- Nan. Il m'embrassa. J'ai été tellement bête je t'ai renié, j'ai renié mon amour pour toi. Si tu savais comme je regrette, comme tu m'a manqué !

Ellipse de 02 heures


Les espoirs étaient vain, il n'y avait aucune issue possible dans ce château et je n'avais pas assez d'énergie pour détruire l'imposant mur en pierre recouvert de lierre qui se dressait devant nous. Tom se positionna derrière moi, de façon à venir nicher son cou au creux de mon épaule. Sa délicieuse odeur remplissait pleinement mes poumons et j'avais l'impression que ses mains étaient partout en même temps sur mon corps.

-Bois-moi. Me chuchota-t-il d'une façon que je devinait dans l'intention de me pousser à accepter sa requête.

Je lui répondis d'un vif hochement négatif de la tête.

-Bois-moi. Répéta-t-il. C'est la seul façon pour nous de survivre, tu sais très bien que les maîtres de ton espèce n'auront aucune pitié pour nous, ils ne nous laisseront jamais en vie malgré ce qu'ils veulent nous faire croire.

PDV Externe


Le Brun sembla hésiter un long moment, peut être avait-il peur de faire du mal à son amant. Mais bien qu'il n'arrêta pas de nier, il savait que c'était la seul solution pour ressortir vivant de cette forteresse. Mais il avait si peur, il appréhendait tellement le fait de faire du mal à son Blond.
Mais pour la plus grande satisfaction du Blond, quelques minutes plus tard, le Brun planta timidement ses canines dans la peau mordorée du Blond aspirant avec rapidité le précieux liquide dont il avait tant besoin. Une sensation le pris et le Brun cambra exagérément son corps s'abandonnant entièrement au plaisir du sang. L'or rouge qu'on l'appelait au comité des sang bleu.
Un petit moment plus tard, le Brun se sépara de son amant, s'essuyant par la suite, ses lèvres recouvert de ce délicieux breuvage.

[ ... ]

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Yumii voulait terriblement s'arrêter avant le Lemon mais elle n'est pas sadique :)

Ce chapitre plait beaucoup à Yumii.
Quant à vous, quand avez vous pensé ?
J'attends avis/critiques avec impatiente !
Le chapitre O4 est déjà rédigé mais il n'attend que vous ;)
! Je vous aiime !
Merci de me soutenir
Oui, je sais, c'est du copier/collé, mais je ne suis pas la seul n'est ce pas CoCo x)
Si je demande plus de com's c'est pour avoir le temps de rédiger et ne pas vous poster un truc nul
...

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